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Deep Winter
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Samuel W. Gailey

SAMUEL W. GAILEY

Samuel Gailey a grandi à Wyalusing, au nord-est de la Pennsylvanie. Cette petite ville rurale qui compte 379 habitants sert de décor à son premier roman, Deep Winter

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Du même auteur

Une question de temps
Deep Winter

Deep Winter

Samuel W. Gailey

Traduit de l’anglais par Laura Derajinski

Roman - Fiction

ISBN 978-2-35178-078-7

Parution le August 28, 2014

320 pages - 23,40 Euros

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Extrait
Une chanson des .38 Special jaillissait du tourne-disque. You see it all around you, / Good lovin’ gone bad…
La fête battait son plein. La plupart des hommes arboraient des barbes broussailleuses. Des cheveux gras sous des casquettes John Deere. Les femmes semblaient avoir la vie dure. Des cheveux blonds décolorés tirés dévoilant des visages ridés autour des lèvres. Ceux qui ne pompaient pas une Camel ou une Marlboro rouge crachaient leur tabac chiqué dans des bouteilles de bière vides. Ils serraient tous entre leurs doigts une boisson alcoolisée et buvaient vite pour se mettre dans l’ambiance. Une épaisse fumée de cigarette envahissait l’air.

Résumé

Danny ne sait pas quoi faire du cadavre qu’il vient de découvrir le soir même de son anniversaire. Ce corps, c’est celui de Mindy, sa seule amie dans la petite ville de Wyalusing, en Pennsylvanie. Depuis la tragédie survenue dans son enfance qui l’a laissé orphelin et simple d’esprit, tous les habitants de Wyalusing méprisent Danny, le craignent et l’évitent. Immédiatement, l’adjoint du shérif, un homme violent et corrompu, le désigne comme l’assassin, et tout le monde se plaît à le croire. Mais Danny n’est pas prêt à se soumettre. En quelques heures, l’équilibre précaire qui régnait jusqu’ici chavire.

 

En capturant vingt-quatre heures d’une des plus noires journées de l’Amérique des laissés-pour-compte, ce premier roman doté d’une puissance d’évocation à couper le souffle expose la violence qui gît sous l’eau qui dort.

 

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'Deep Winter' (French Translation) by Samuel W. Gailey/Gallmeister

Presse

C'est magnifique : histoire impeccable, écriture splendide, noirceur absolue sur le blanc de la neige, tout ça au service d'un premier roman maîtrisé de bout en bout. C'est grand.

Avec ce bouleversant premier roman, remarquablement écrit, l'Américain Samuel W. Gailey réussit un vrai coup de maître : signer un furieux thriller, âpre et sanglant, hanté de patibulaires rednecks et de paumés à la dérive, et construire les contours d'un étrange polar gothique.

Les scènes où les deux personnages sont directement mis en opposition tiennent plus du conte que du roman noir – certains passages peuvent même se targuer de faire preuve d’un beau lyrisme. C’est dans ces moments-là que Deep Winter révèle ses véritables qualités et laisse, enfin, entrevoir les profondeurs promises par son titre.

Les habitués reconnaîtront le ton, la patte, le territoire préféré des éditions Gallmeister : la deep America à la mauvaise haleine et aux mauvaises manières, rétive à la modernité et aux bons sentiments. Pour son coup d’essai, Gailey a cogné dur.

Il y a du Larry Brown chez Gailey.

En quelques heures, sous la neige, loin des hommes, la cruauté et l'innocence livrent l'ultime combat, chroniqué au noir, au sauvage et à l'instinct.

C'est une Amérique vraie, peu reluisante, qui vous saute à la gueule à chaque chapitre. L'une des meilleures surprises de la rentrée.

Un roman noir, puissant, dérangeant, remarquablement écrit par Samuel Gailey, un Américain qu'il faut suivre.

Un premier roman d'une incroyable densité émotionnelle.

Rythmé par une écriture cinématographique de haute volée, traversé par de puissants contrastes, ponctué d’une inquiétante étrangeté, Deep Winter bouleverse et nous emporte au cœur d’une lutte ancestrale.

Dans la neige sale, parmi les maisons décaties, en une forêt hostile, 24 heures haletantes au fin fond d’une Amérique déclassée. Réfrigérant ! 

Une étoudissante chasse à l'homme.

En de courts chapitres, il [Samuel Gailey] donne tour à tour le point de vue de chacun des protagonistes et maintient le suspense jusqu'à l'apaisement final quand la vérité éclate.

Belle réussite d'un auteur dont le premier roman gagne à être lu !

Le portrait d'une ville empêtrée dans d'odieux secrets et d'un personnage hors du commun, digne du Lennie de Des souris et des hommes de Steinbeck

Gailey a une écriture cinématographique, qui donne à ses personnages une force saisissante et apporte beaucoup de grâce à cette histoire où le bien et le mal s'affrontent.

Un texte corrosif, brutal, et remarquablement bien écrit.

Magnifiquement écrit et incroyablement dérangeant

Les libraires en parlent

Une galerie de portraits exceptionnels, une intrigue qui vous tient jusqu'à la dernière page... En bref, un grand polar. 

Un roman noir sur fond enneigé. Une course poursuite implacable au cœur d'une forêt. Un coupable idéal, un shérif machiavélique. Tout ce qu'il faut pour vous faire passer un très bon moment de lecture.

Vous en prendrez plein la figure.

Encore une grande découverte signée Gallmeister. Et si Deep Winter ne vous pousse pas à l'insomnie, n'allez pas croire pouvoir dormir tranquille.

Samuel W. Gailey signe avec Deep Winter un premier roman rude et flamboyant où sinistres histoires d’amour et alcoolisme font fureur à Wyalusing, sordide ville de Pennsylvanie. Ce qu’il y a d’épatant dans ce texte, c’est ce souffle littéraire effréné dans la construction, de celles qui nous font dévorer un livre de manière obsessionnelle. Des personnages inoubliables dans leur innocence ou leur cruauté, un décor majestueux et la quête d’un amour à jamais perdu.

Pour le lecteur, l’empathie avec Danny est immédiate. La violence, les armes à feu et l’alcool sont omniprésents. Ils offrent un contraste saisissant avec la douceur du personnage. On a peur pour lui, on souffre avec lui. Un roman noir, très noir… qu’on dévore.

C’est l’Amérique des laissés-pour-compte qui nous est donnée à ressentir dans la froideur d’une petite ville de Pennsylvanie, celle où a grandi l’auteur, d’où peut-être l’émotion à vif qui transparaît dans chacune des pages. Samuel W. Gailey s’inscrit dans une lignée d’auteurs pouvant évoquer Steinbeck ou Russel Banks et s’intègre parfaitement dans le très beau catalogue d’un éditeur qui est décidément un grand découvreur de talents.

Violent, noir de noir, puissant, rythmé et très cinématographique, autrement dit un incontournable de la rentrée !

Dans ce premier roman d’une force et d’une noirceur formidables Samuel W. Gailey nous fait plonger au cœur de la violence humaine, quand les plus bas instincts prennent le dessus sur la raison.

Ce texte est une bombe. Un des plus grands romans noirs lus ces dernières années. Inlâchable, implacable, terrible. Ce Forrest Gump chez les White Trash est époustouflant, la force d'évocation, la puissance du texte, les personnages, la sobriété acérée du verbe font entrer Samuel W. Gailey parmi les très grands.

Les pages de ce roman tremblent de l'histoire qu'elles nous montrent. Chaque phrase, aussi courte qu'un battement de cœur, est une fuite en avant, un trébuchement, une impasse. Il n'y pas de héros, ici, juste un idiot que s'acharnent à suivre le narrateur glacé, la foule des personnages, le lecteur.

Pour un premier roman, l'auteur nous fait vibrer jusqu'au bout de ses 320 pages, et on attend son deuxième ouvrage avec impatience.

Un roman noir qui décrit des personnages forts : Danny, l'idiot du village, Mindy, la gentille serveuse trop faible pour se prendre en main, l'adjoint du sherif corrompu et violent. Un grand coup de cœur !!!

Un roman noir, violent, haletant, petit frère de Steinbeck et cousin de Lynch.

Un premier roman noir très réussi!