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L'Homme posthume
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Jake Hinkson

JAKE HINKSON

Jake Hinkson par lui-même

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Du même auteur

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L'Homme posthume

Jake Hinkson

Traduit de l’anglais par Sophie Aslanides

Roman - Fiction

ISBN 978-2-35178-102-9

Parution le March 3, 2016

174 pages - 15,50 Euros

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Extrait
C’est le procureur qui a porté plainte. Il savait que c’était un accident. Il m’a laissé libre, mais j’aurais préféré aller en prison. J’aurais préféré qu’ils m’exécutent. Certaines personnes ont pensé qu’ils auraient dû. Mais ils m’ont laissé partir.

Résumé

Les choses ont vraiment mal tourné quand Elliott s’est suicidé. Ou plutôt quand il a raté son suicide. Car après être resté mort pendant trois minutes, le voilà ramené à la vie. Et il y a cette jeune infirmière un peu étrange qui prend soin de lui. Il n’a toujours rien à perdre, alors pourquoi ne pas faire un bout de chemin avec elle. Mais une fille comme ça ne voyage jamais seule, alors Elliott devra composer avec des jumeaux débiles. Et Stan the Man.

Presse

L'Homme posthume a les belles couleurs noir et blanc d'un film d'horreur des années 30 et tient du rêve, ou plutôt du cauchemar éveillé.

Un roman noir intense qui commence en nous faisant rire et peu à peu nous asphyxie, façon étrangleur ottoman.

Un thriller aussi bref que diabolique.

Moins de 200 pages pour ce roman qui se dévore plus qu’il ne se lit. Un rythme effréné, des dialogues ciselés, des situations parfois drôles et souvent horribles, des personnages bien campés. Jake Hinkson nous propose ici un texte qui fait l’effet d’un coup de boule. Seul regret peut-être : ce roman est trop court et se lit, finalement, trop vite.

Un roman noir très original.

Chaque once de L’Homme posthume est tout aussi incroyable que son sensationnel premier roman, L’Enfer de Church Street. 

 

L’Homme posthume ressemble à un polar d’après-guerre mêlé à un genre tout nouveau. 

 

Les libraires en parlent

Du noir, du très noir, du tellement noir que le rire le dispute au cauchemar ! Quelque chose de Tarantino...

Si vous avez envie de vous prendre une bonne claque (littéraire, bien sûr), c'est par ici !

Une poignée de scènes percutantes, des personnages taillés à la serpe, un gros coup qui ne sent pas bon du tout : du noir, très noir. Très très noir.

Après L’Enfer de Church Street, Jake Hinkson confirme ici son talent pour le roman noir sur fond d’Amérique profonde.

Ce livre est comme un puits, le lecteur sait que la chute sera dure, mais il n’en connaît jamais la profondeur.

Un roman noir, brillant et émouvant.

Un 9e roman de la collection déjà mythique qui, pour l’instant, ne connaît pas de fausse note.