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Das Kapital
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Viken Berberian

VIKEN BERBERIAN

Viken Berberian est né à Beyrouth. Sa famille quitte le Liban en 1975 à cause de la guerre civile et arrive Californie. Il grandit à Los Angeles, avant de partir faire ses études à New York dans la prestigieuse université de Columbia, puis à la London School of Economics. Il a collaboré à de nombreux journaux, dont The New York Times, le Monde DiplomatiqueBombThe International Herald TribuneThe Financial Times et The New York Review of Books.…

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Das Kapital

Viken Berberian

Traduit de l’anglais par Christophe Claro

Roman - Fiction

ISBN 978-2-35178-022-0

Parution le January 8, 2009

208 pages - 21,50 Euros

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Extrait
Le Corse se sentait particulièrement exubérant aujour­d’hui. La nature était partout autour de lui, ascendante. De petites fleurs en forme d’étoiles tapissaient de rose la vallée. Il en cueillit une et mâchonna son bulbe, tout comme l’avaient fait ses ancêtres : un morceau de passé pré­historique inséré dans le présent. Il ouvrit son sac et le remplit de bourgeons au goût d’ambroisie pour les offrir à ses chefs. Les adultes aux cœurs délicats, eux aussi, étaient prêts à tuer pour défendre la fleur rose.

Résumé

Wayne est un trader de Wall Street obsédé par les profits qu'il doit dégager. Connecté en permanence aux cours du monde, il tente de changer celui de l'Histoire pour augmenter ses gains : pariant sur les situations de crise et la misère humaine, il engage un mystérieux Corse afin de perpétrer des attentats. Exécutant sa mission, le Corse pose sans le savoir une bombe bien plus explosive sur le chemin de Wayne : Alix, une étudiante en architecture marseillaise qui fragilise à tout jamais les convictions du gérant de fonds.

 

Situé entre New York et la France, Das Kapital est une plongée dans l'archétype du capitalisme financier, décrit avec justesse et un humour iconoclaste. C'est aussi une fable moderne où tenter de manipuler l'Histoire se retourne contre vous et où l'amour est plus puissant que tout l'argent du monde.

Presse

Un premier roman, déjanté à point, écrit par un jeune Américain plutôt insolent. Viken Berberian, suivi à la trace par son traducteur, Claro, écrit sur un rythme d’enfer – ou de trader – toujours pressé. Il défie la narration en jouant sur la construction du récit, en balançant des dialogues grinçants, en combinant des images corrosives. […] Un roman de fureur.

Berberian ne manque ni d'humour ni d'idées et sa critique prend, aujourd'hui, une cruelle actualité.

Un chef-d'œuvre.

Une découverte. Une fable moderne sur les dérives du système capitaliste. […] Das Kapital n’est pas seulement le roman d’un auteur visionnaire, mais de la bonne littérature. Voilà un roman qui tombe à pic, réjouissant et tonique.

Ouvrons sans tarder le réjouissant et tonique Das Kapital de Viken Berberian. […] L’univers de Viken Berberian a été comparé à ceux de Don DeLillo et de Chuck Palahniuk. À son propos, on peut aussi évoquer Bret Easton Ellis pour la minutie des descriptions et l’humour noir, ou Douglas Coupland pour la fantaisie. Brillant, original et particulièrement pertinent en cette période où la Bourse s’affole, Das Kapital dévoile un romancier aussi doué que visionnaire.

Un joli condensé de violence et de cynisme capitaliste. Un roman de saison finalement.

Das Kapital, première œuvre d’un Américain né à Beyrouth, c’est le roman qui tombe bien.

Un sacré bon roman ! Souvent très drôle, le livre de Viken Berberian […] relève essentiellement de la performance, parce qu’il sait raconter une histoire qui nous tient en haleine de bout en bout.

Roman illusionniste, Das Kapital décapite le rêve américain à coups de dialogues croustillants portés à ébullition par un rythme syncopé. Berberian alterne la précision clinique de l’entomologiste et les envolées lyriques incongrues. Un chaud-froid explosif.

Viken Berberian décrit avec une grande justesse les rouages de la finance moderne, le quotidien des traders et les opportunités que leur offre le système. On espère juste que Wayne restera un personnage de fiction. Sinon, le pire est à venir…

Ce roman déjanté observe sans pitié le capitalisme financier basé sur le profit aveugle, et sa folle dégringolade, tout en déployant en parallèle un conte moderne sur la puissance et les limites de l’argent.

Précis et virevoltant, le verbe de Berberian suit les circonvolutions de sa tragicomédie moderne, tantôt avec la précision froide d'un entomologiste, tantôt avec des accents de lyrisme incongru. Un roman d'illusionniste aussi délirant que précieux.

Les libraires en parlent

Cette satire du capitalisme financier triomphant, écrite sur un rythme d'enfer, est un roman déjanté. À offrir de toute urgence à l'entrée des marchés financiers aux quatre coins de la planète.