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Les Choses qu'ils emportaient
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Tim O'Brien

TIM O'BRIEN

Tim O’Brien naît en 1946 à Austin, dans le Minnesota. Diplômé de sciences politiques, il reçoit à l’âge de vingt-deux ans sa feuille d’enrôlement et part pour le Vietnam, où il sert dans l'infanterie de 1969 à 1970.

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Du même auteur

Au lac des bois

Les Choses qu'ils emportaient

Tim O'Brien

Traduit de l‘anglais par Jean-Yves Prate

Roman - Totem n°11

ISBN 978-2-35178-660-4

Parution le February 1, 2018

256 pages - 8,80 Euros

Finaliste du prix Pulitzer

Sélectionné par le New York Times parmi les meilleurs livres du siècle

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Extrait
Avant de se faire tuer, Ted Lavender emportait 150 ou 200 grammes de dope de première qualité, ce qui pour lui était une nécessité. Mitchell Sanders, l’officier des transmissions radio, emportait des préservatifs. Norman Bowker emportait son journal intime. Rat Kiley emportait des bandes dessinées. Kiowa, un baptiste fervent, emportait un Nouveau Testament illustré qui lui avait été offert par son père, lequel enseignait le catéchisme tous les dimanches à Oklahoma City, dans l’Oklahoma. Toutefois, afin de se prémunir contre les coups durs, Kiowa emportait également son manque de confiance envers les Blancs, qu’il avait hérité de sa grand-mère, et une vieille hache de guerre, qui lui venait de son grand-père. Nécessité oblige.

Résumé

Qu’est-ce qu’un jeune homme envoyé malgré lui dans l’enfer du Vietnam peut bien choisir d’emporter ? Et qu’ont emporté ses compagnons de patrouille ? À travers ces choix minuscules, comme à travers bien d’autres souvenirs et anecdotes mis en scène entre fiction et réalité, se dessinent les histoires de ces hommes, protagonistes malgré eux d’un conflit qui devient l’image même de toutes les guerres. Revisitant ce qui a été, imaginant ce qui aurait pu être, Tim O’Brien recrée une expérience unique et renouvelle la littérature consacrée au Vietnam.

 

Finaliste du prix Pulitzer, Les Choses qu’ils emportaient est devenu un classique. Précédemment publié en Totem sous le titre À Propos de courage

Vidéos

Tim O'Brien on "The Things They Carried"

Presse

[Ce] livre a renouvelé la littérature dite de guerre par un dispositif à la fois humble et percutant qui consiste à rendre compte non des mouvements de troupes et des péripéties des combats, mais des choses que les soldats emportent, ce qui leur est indispensable pour ne pas mourir tout de suite. [...] Cet inclassable [est] devenu un classique.

Les Choses qu'ils emportaient est un livre dur, douloureux, souvent poignant, mais quelque chose dans ses phrases (leur longueur peut-être, ou leur fluidité, cette sincérité et cette humanité qui affleurent presque sous chaque mot) nous arrache au présent de la guerre et nous entraîne ailleurs.

Récit halluciné entre lyrisme et réalisme. Un incontournable de la littérature américaine [...]. Ce volume est vital.

Un des récits les plus forts sur cette sale guerre.

Un livre vital et essentiel – un livre qui compte non seulement pour les lecteurs qui s’intéressent au Vietnam, mais aussi pour tous ceux qui s’intéressent à l’art de l’écriture.

Une image ultime et indélébile de la guerre à notre époque et pour les époques à venir.

Un livre si fulgurant et instantané que vous pouvez presque entendre les hélicoptères en arrière-plan.

Une précision tranquille et évocatrice, sans égale dans la littérature romanesque de la guerre américaine au Vietnam.

Le meilleur écrivain américain de sa génération.

Les libraires en parlent

Espoir et rêve chevillés au corps, c'est avant tout une furieuse envie de vivre qu'ils emportaient tous les jours avec eux. Un roman magistral, fluide, d'une poésie sans fard.

C’est un exorcisme qui nous est donné à lire, une vision à échelle humaine, où l’incompréhension et l’hébétude se retrouvent prises dans les mailles d’un piège où seules les médailles apportent récompense. La guerre ne se gagne pas, ni ne se perd, elle est un moment devenu construction de soi. Chacun y remédie à sa façon. Certains par la mort, certains par l’orgueil, certains par le suicide, d’autres encore par l’écriture. Puisque les mots seuls semblent être en mesure d’écraser la réalité mortifère.

Tim O’Brien signe un roman magistral, construit avec précision et génie.

Les Choses qu'ils emportaient est bien plus qu'un roman de guerre. Passionnant, c'est le destin d'un écrivain qui nous est raconté avec justesse et humilité. Une lecture inoubliable.

Un œuvre forte et poignante qui fait réfléchir sur le sens de la vie, le sens de la guerre, le sens de la paix et notre responsabilité d’individu dans la perpétration de l’inhumanité. À lire absolument.