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Jours tranquilles, brèves rencontres
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Eve Babitz

EVE BABITZ

Eve Babitz est née en 1943 à Hollywood. Elle devient célèbre pour avoir, à vingt ans, posé pour une photo qui la montre nue en train de jouer aux échecs avec Marcel Duchamp.  Elle est la filleule du compositeur Igor Stravinski et a été vue au bras de Jim Morrison. 

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Jours tranquilles, brèves rencontres

Eve Babitz

Traduit de l’anglais par Gwilym Tonnerre

Roman - Totem n°51

ISBN 978-2-35178-708-3

Parution le May 2, 2019

240 pages - 11,00 Euros

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Extrait
Je ne suis pas devenue célèbre mais je m’en suis suffisamment approchée pour sentir les relents du succès. Ça sentait le tissu cramé et les gardénias rances.

Résumé

Un acteur qui fuit les studios le temps d’un match de base-ball et une starlette qui déteste sa célébrité, des plages californiennes et des bars où l’alcool coule à flot, Los Angeles… et Eve. Eve qui promène au coeur de ce monde son insolente sensualité et nous le raconte avec beaucoup d’esprit et une superbe légèreté.

 

Hédoniste et éternelle amoureuse, Eve Babitz possède une voix sans égale et nous entraîne à travers une ville frénétique comme un studio de cinéma et pétillante comme une coupe de champagne.

Presse

Savoureux.

Pourquoi avoir attendu si longtemps avant de traduire Eve Babitz? […] C'est un absolu régal. […] Ce n'est pas un roman, mais c'est quelqu'un. Et il est impossible de ne pas en tomber amoureux. Pardonnez-moi, une fois n'est pas coutume, de conclure cette chronique en anglais. Dear Eve Babitz, I've just finished your book, and I love you.

Dans Jours tranquilles, brèves rencontres, recueil d’instantanés made in LA pétillants, l'auteur nous balade de soirées huppées en cocktails au Chateau Marmont, dans une valse étourdissante de désirs, de paillettes et de Sirocco. Eve Babitz est solaire, élégante et superficielle. Bref, essentielle.

C’est un style unique, fantaisiste et lapidaire, qui fait mouche même traduit ; son humour est particulier, très Marie-Antoinette, léger, mais avec un dard dedans. […] Je n’avais pas percuté à quel point elle écrivait de façon unique, et à quel point son regard pouvait nous être précieux, quand le Los Angeles qu’elle a chanté disparaît sous nos yeux.

Fitzgeraldienne en diable, la muse amuse et émeut.

Ce livre pétille de talent, de notations justes, de dialogues qui font un bruit d'étincelles.

Eve Babitz n'a pas froid aux yeux, un solide humour et un bel appétit de vie. On le dévore cul sec, en espérant la traduction prochaine d'un autre livre de la dame.

Éprise de liberté, d'amour et de fêtes, [Eve Babitz] raconte, telle une Sagan de Sunset Boulevard, quelques tranches de sa vie foutraque et chic, où le rire habille subtilement l'émotion.

Eve, icône de la bohème artistique hollywoodienne, fait tourner les têtes. Sa jeunesse est un roman, qu'elle a appelé en 1977 Jours tranquilles, brèves rencontres, et qui raconte le Los Angeles mythique, anthropophage et surexcité des années 60-70.

C'est en fait la ville elle-même qui les réunit tous sous la juste plume de Babitz et c'est peut-être bien en portraitiste impavide de Los Angeles que l'élégante et ironique Babitz deviendra, c'est pas donné à tout le monde, éternelle pour la seconde fois.

Sexy, malin, adorable, c'est le journalisme jusque dans la culotte.

Son roman séduira toutes les filles par son acuité sur les rapports hommes-femmes, sa façon sans détour de parler de sexe et de déceptions.

Un superbe portrait de Los Angeles dans son smog métaphysique, et la rencontre avec une formidable pétroleuse seventies, comme une grande sœur rêvée.

Des moments d’insouciance magnifiques.

Ce recueil de nouvelles autobiographiques nous plonge dans le Los Angeles le plus chic et le plus cool.

Elle s’appelle Eve Babitz et c’est un immense écrivain, comme on le découvre ces jours-ci en France avec quarante ans de retard, grâce à la publication, aux bons soins des éditions Gallmeister, de Jours tranquilles, brèves rencontres. Comment a-t-on pu ignorer aussi longtemps une œuvre tutoyant ainsi l’Éden, la grâce et la mélancolie ?

Et l’on déguste ces Jours tranquilles… comme une suite de cocktails au sein d’une jet-set en marge d’Hollywood, peuplée de personnages croqués avec justesse, audace et tendresse. Un genre de Woody Allen en mode glamour…

 

Eve Babitz promène son insolente sensualité dans un Los Angeles mythique. Jours tranquilles, brèves rencontres offre un parfait condensé de son talent et de sa plume et fourmille de moments de grâce.

Chroniques gaies, colorées, acidulées, parfaitement anecdotiques, frivoles et superficielles : vous comprendrez que ce délicieux petit guide est absolument indispensable pour comprendre la tentaculaire et anthropophage mégalopole californienne.

Eve échappe aux conventions, aux étiquettes, aux modes. Bardée d’un tempérament de feu, pas une seconde dupe du sortilège de l’alcool, des drogues et des tenues affriolantes, elle promène son regard affûté sur le monde qui  l’entoure, scrutant la mécanique des relations humaines avec une clairvoyance revigorante.

Une sorte de carnet de rencontres à l’écriture fine et naturelle, très West Coast, comme on dit là-bas, chronique de potins mondains doublée d’une vision acérée de la flamme qui guidait tous les artistes qu’elle a croisés.

Sensuel, raffiné, spirituel, un phrasé au charme lumineux digne de Fitzgerald.

Eve Babitz écrit avec à la fois l’urgence impérieuse de la jeunesse et l’objectif grand-angle d’une femme adulte.

Un mélange irrésistible d’intellectuelle branchée et de fêtarde de Los Angeles.

Un sens vif de l’âme féminine. 

Les libraires en parlent

Un soupçon de star system mâtiné à la sauce Hollywood, une pincée de cocaïne option soirée mondaine, beaucoup d'autodérision et un poil de moquerie, tout ça sous le soleil de la Californie des 60's : voilà le cocktail parfait des nouvelles d'Eve Babitz

Eve Babitz est certainement la mère de l'art du flirt qu'elle nous raconte avec malice et beaucoup d'humour !

Elle donne furieusement envie de la suivre dans les rues de cette ville qu’elle a su rendre si humaine !

Jours tranquilles, brèves rencontres se déguste comme un bonbon : les mots d’Eve Babitz vous laissent un petit arrière-goût acidulé, souvenir d’un Los Angeles déjanté.