Lire Gierach, c’est partager le café du bivouac, respirer l’air soudain si clair qui flotte autour des grandes rivières à truites, s’arrêter et regarder autour de soi. Tout simplement. Au fil des pages, histoires d’amitié, parties de pêche et cartographies intimes s’emmêlent comme le feraient les soies d’une canne à mouche. C’est un plaisir de les délier.