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Compagnie K
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William March

WILLIAM MARCH

William March (1893-1954), de son vrai nom William Edward Campbell, est né en Alabama. Le 5 juin 1917 s’ouvre la conscription américaine qui marque l’entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale. William, alors âgé de vingt-trois ans, s’engage - comme des millions d’Américains ce jour-là.

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Du même auteur

Compagnie K

Compagnie K

William March

Traduit de l‘anglais par Stéphanie Levet

Le grand roman américain sur la guerre de 14/18

Roman - Fiction

ISBN 978-2-35178-068-8

Parution le September 12, 2013

288 pages - 23,10 Euros

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Extrait
On est près des tranchées... Debout ! Debout ! C’est le moment de foncer et de lancer les grenades. C’est le moment de prendre les tranchées. On se bat à la baïonnette. On est dans les tranchées allemandes. On se bat à la crosse du fusil et au couteau. Il y a des cris, des hommes qui courent dans tous les sens...

Résumé

Décembre 1917. Une compagnie de l’US Marines Corps débarque en France et est envoyée au front. Pour la première fois, les hommes de la Compagnie K découvrent la guerre : attaques de nuit, balles qui sifflent,  obus qui explosent, ordres absurdes, grondement de l'artillerie, la pluie et le froid, la tentation de déserter. Les cent treize soldats qui composent cette compagnie prennent tour à tour la parole  pour raconter leur guerre, toutes les guerres. L'un après l’autre, ils décrivent près d'un an de combats, puis le retour au pays pour ceux qui ont pu rentrer, traumatisés, blessés, hantés à jamais par ce qu’ils ont vécu.

 

Inspiré par l'expérience de son auteur, Compagnie K est un roman inoubliable qui s'inscrit dans la droite ligne d'À l'Ouest rien de nouveau d’Erich Maria Remarque. William March dresse là un tableau saisissant de la Grande Guerre telle que l'ont vécue les soldats américains. Salué comme un chef-d'œuvre par de nombreux critiques et écrivains, Compagnie K est traduit pour la première fois en français.

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William March/Company K

Presse

Par la sécheresse de son style, sa forme chorale et fragmentaire, Compagnie K est une fresque pointilliste exécutée au fusain et à la sanguine […] On en sort la gorge nouée.

March raconte la boue, le sang, l'effroi. Il fait ça avec des phrases sèches comme des sarments de vigne, une simplicité qui crève le cœur.

Scènes de quelques secondes, séquences de plusieurs semaines, brutalité de l'instant ou attentes interminables, ces temps différents se déclinent au long de ces témoignages fictifs, qui composent un roman magistral, pulvérisant tous les bons sentiments.

Il y a quelque chose d'extraordinaire dans le courage de William March écrivain, sa capacité à ne jamais s'enfuir, ne jamais reculer face à aucun événement ni aucune sensation.

On se demande pourquoi une telle œuvre n'a pas été traduite plus tôt. Sa remise en cause de l'iconographie guerrière, si chère aux mythes fondateurs des identités nationales, y est certainement pour quelque chose. Ce roman, encensé à sa sortie, n'a jamais connu le succès qu'il méritait. Il serait temps que les choses changent…

Compagnie K est un récit apocalyptique, où les morts surgissent d'outre-tombe en dénonçant la guerre, toutes les formes de guerre. Et où les rescapés ne trouvent pas de mots assez forts pour nommer l'innommable. Froide comme un linceul, l'écriture de William March nous glace d'effroi.

Il faudra absolument ouvrir ce roman.

L'idée est géniale. Donner la parole à 115 bonshommes de sa compagnie, du simple soldat au capitaine, qui, tour à tour, en une ou deux pages, racontent une scène résumant à elle seule leur guerre, et toute la guerre. […] Chaque pièce est un petit chef-d'œuvre.

Une merveille […]. C'est une étrange et étourdissante ballade écrite au rasoir, au milieu des feux follets, qui cent ans plus tard, continuent de sourdre de ces glaises du Nord gorgées de cadavres.

Poignant et essentiel.

Chacun des récits, plutôt courts, est comme un éclair qui illumine la guerre sous toutes ses facettes : c'est tragique, drôle, absurde, émouvant, horrible, désespéré, glorieux tout à la fois. Pas de théorie, des faits racontés d'une écriture limpide et belle.

Compagnie K tourne le dos au sentimentalisme habituel des récits de guerre.

C'est LE chef-d'œuvre américain sur la guerre des tranchées. Une fresque magnifique qui donne voix à toutes les victimes anonymes.

Ces cent quinze récits à vif incarnent les millions d'hommes pris dans la tourmente de la Grande Guerre. Ces cent quinze soldats de la compagnie K rappellent que cette troupe en uniforme était faite d'individus seuls et uniques. Grattant la boue et le sang, William March retrouve l'homme en chair et en os, l'homme corps et âme.

Les courts chapitres de William March sont autant d'épiphanies. Au détour d'une page, on croise même le soldat inconnu. En train de hurler d'une voix stridente lorsque surgit une sentinelle allemande… Compagnie K est de ces textes qui vous prennent à la gorge et ne s'oublient pas.

Un chant poignant et magnifique.

Ni grandes phrases ni envolées lyriques, mais une sobriété qui renforce la brutalité et la véracité des récits. Oui, March mérite sa place à côté de Remarque et de Genevoix.

Terrifiant et magistral.

Cent treize noms comme sur un monument. Pour témoigner de la Grande Guerre, comme de toute guerre. Cette indicible vérité.

Ce mausolée littéraire nous rappelle combien les mots, manipulés avec efficacité, sont plus assassins que la pire des machines infernales.

Mené par une écriture d'une subtilité et d'une intelligence rares, Compagnie K est un véritable coup de maître, une déclaration de haine viscérale à toute guerre passée ou à venir.

Un chef-d'œuvre cru de souffrance, de réalisme et d'ironie sur la Grande Guerre. Et un événement de cette rentrée littéraire.

Un roman somptueux… L’ouvrage de March possède des qualités remarquables telles que l’absence totale de sentimentalisme et de romantisme habituels dans ce genre de texte, un talent pour la narration constamment avivé, affûté par l’éloquence de sa retenue.

Un petit chef-d'œuvre sardonique sur la Première Guerre mondiale.

Les libraires en parlent

C'est un chef-d'œuvre. Une performance littéraire, à la fois simple et cruelle.

Un livre touchant sur cette guerre de tranchées mangeuses d'homme et les traumatismes qu'elle a engendrés.

Un récit exceptionnel !

Un roman magnifique, à la fois poignant, violent, émouvant.

Tout ce qui fait l'horreur, et tout ce que fut 14-18. Unique et bouleversant.

Ce récit hors normes livre une vision panoptique de la guerre et de l’expérience des soldats, dépouillée de tout pathos, authentique, terrifiante.

Merci aux éditions Gallmeister d'éditer, pour la première fois en français, ce récit ô combien important. C'est là, loin des fanfaronnades, un réel acte de mémoire.

C’est un grand roman qui n’est pas seulement destiné aux lecteurs de récits de guerre ou d’essais sur la Première Guerre mondiale, c’est un livre sur les hommes et non sur l’humanité, un livre sur l’absurdité de la violence et la grandeur du cœur.

Un roman magnifique, vibrant d’authenticité, qui ne peut laisser personne indifférent.

Un roman-mosaïque MAGISTRAL sur la guerre, toutes les guerres, à lire de toute urgence !

Ce récit n’a pas pris une ride. Il dit toutes les guerres et les réactions humaines face à l’horreur dans une langue brute et sans artifices. On sort de ce roman choral sonné et la gorge serrée.

Il est d'heureuses rencontres en lecture, cette étincelle existe et continuera d'exister ! Et voilà ce sentiment de pérennité conforté par un texte découvert par Philippe Beyvin aux éditions Gallmeister. William March nous offre un roman polyphonique dans lequel les hommes sont un et mille à la fois, ils sont l'unique et l'universel dans un espace-temps qui dure de la seconde où la baïonnette vous transperce à l'éternité de l'attente de cet obus qui siffle et qui vous est peut-être destiné.