On aurait tort de penser que c’est un livre gnangnan ou réservé aux adolescentes parce que ce n’est vraiment pas le cas. Et cette nouvelle traduction de Janique Jouin de Laurens prouve que ce livre qui a été écrit en 1868 est aussi un grand livre d’émancipation, peut-être pas féministe mais féminine. Cette nouvelle traduction, très fluide et très moderne révèle la chronique de quatre filles qui essayent de préserver un certain sens moral, mais en même temps, de conquérir leur liberté. Moi j’avais l’oeil brillant souvent, parce que c’est très émouvant.
Olivia de Lamberterie, TÉLÉMATIN



