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Le Dernier Baiser
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James Crumley

JAMES CRUMLEY

James Crumley est né à Three Rivers, au Texas, en 1939. Il sert deux ans dans l’armée, aux Philippines, puis continue ses études et sort diplômé de l’Université de l’Iowa. Au milieu des années 1960, il part vivre et enseigner dans le Montana, un État qu’il ne quittera plus et où il côtoiera notamment Richard Hugo et James Lee Burke.

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Le Dernier Baiser

James Crumley

Traduit de l’anglais par Jacques Mailhos

Roman - Totem n°146

ISBN 978-2-35178-705-2

Parution le November 7, 2019

336 pages - 9,90 Euros

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Extrait
Les histoires sont comme des instantanés, fils. Des instants arrachés au flot du temps, dit-il, avec des bordures propres, nettes et dures. Mais là, c’était la vie, et la vie commence et s’achève dans un bazar sanglant. Du berceau au caveau, ce n’est qu’un gigantesque bazar, une boite remplie de vers qu’on laisse pourrir au soleil.

Résumé

Lancé sur la piste d'un romancier en cavale, le privé C.W. Sughrue atterrit dans un bar décati de Californie, où l'écrivain se soûle à la bière, un bulldog alcoolique à ses pieds. Comme il devient disponible, la barmaid le charge d'une nouvelle enquête : retrouver sa fille Betty Sue, qui s'est volatilisée dix ans auparavant. Sughrue a envie d'un peu de compagnie ; il embarque donc romancier et bulldog dans son périple. Sans prévoir sa fascination grandissante pour la disparue ni les ramifications sans fin de cette affaire où tous semblent se jouer de lui. 

Presse

Ça déborde d’humanité à chaque phrase. On a beau être au fond du trou, il y a toujours un peu de soleil, d’humanité, de poésie. Crumley est un monstre, un type extraordinaire, ses romans me remplissent de joie.

James Crumley pose avec dextérité tous les éléments d'un polar poisseux pour mieux les labourer : un réalisme si strident qu'il vire à l'abstraction monstrueuse, des visages si bien décrits qu'ils en finissent défigurés [...].

Un chef-d'œuvre. [...] L'auteur manifeste une immense tendresse pour ses personnages cabossés par l'existence.

C’est un roman qui va à toute allure, un roman noir, bien écrit (admirablement traduit par Jacques Mailhos), précis, inattendu. Et illustré ! Bref, avis aux amateurs, vous ne serez pas déçus.

Il [Sughrue] nous embarque sans peine, heureux et un peu gris, dans ce récit à la fois drôle et nostalgique, porté par les associations d'idées réjouissantes de Crumley.

Un plaisir décuplé par les illustrations de Thierry Murat. C'est du grand polar et de la belle littérature.

Une invitation à (re)plonger dans l’œuvre intense, puissante et très sombre d’un grand romancier américain.

On redécouvre avec plaisir la musique mélancolique de Crumley, sa renversante propension à l’empathie, sa voix militante aussi.

Immense écrivain trop méconnu, l’homme du Montana est enfin réédité chez Gallmeister.

Cette réedition d'un des géants du polar américain nous fait découvrir la première aventure de ce truculent détective privé. Un plaisir qui se consomme sans modération.

Une ironie constante sous-tend une intrigue bouleversante qui ne se l’avoue pas, elle qui abandonne sur la route des illusions perdues, des jeunes gens revenus plus qu’ébranlés du Vietnam, des mères dépossédées, des jeunes filles trop intelligentes et trop belles, déposées par erreur dans le berceau de la misère, et des femmes bien, accoquinées à des types moches.

À feuilleter Le Dernier Baiser, une image d'au-delà surgit, les retrouvailles de Crumley et de Jim Harrison. Les géants partagent sans doute des souvenirs de pêche et chasse, de bars et festins. Sans doutes aussi des intrigues dignes du privé de Crumley, que Lord Jim vénérait.

Un livre qu'on sirote comme un bourbon.

Un must du genre.

Un roman à l'humour décapant et ravageur, certes, mais empreint d'une vraie tendresse pour tous les paumés et les écorchés de la vie. Un chef d'œuvre !

C'est excellent !

Le texte est rugueux, décalé, peuplé de scènes d’anthologie, de virages improbables, de personnages loufoques, d’adverbes inattendus et d’adjectifs fantasques, vibrant d’une humanité transpercée, terriblement touchante et tragiquement drôle. Ainsi va l’écriture de James Crumley, génie du roman noir américain, grande figure de l’école du Montana, disparu en 2008 : armée d’une sévère empathie pour l’espèce humaine, d’un sens inné de la scène de genre et d’une incomparable maîtrise du verbe.

Les libraires en parlent

Les histoires déjantées à mille bornes des polars écrits au km ? C'est lui. Les personnages intégralement siphonnés, furieusement drôles et mélancoliques ? Lui encore. Les sorties de route, bons mots et scènes d'ultra-violence à couper le sifflet ? Toujours lui. Alors allez-y.

Si vous en avez assez de lire des romans policiers qui se déroulent et finissent toujours de la même façon, je vous conseille de découvrir les enquêtes de l'inimitable détective Sughrue. Engouement garanti. 

Chers lecteurs, vous n'en sortirez pas indemme !

Tout le génie de James Crumley réside dans sa capacité à allier une écriture poétique à des situations grotesques. Un ouvrage magnifiquement retraduit par Jacques Mailhos et superbement illustré par Thierry Murat.

Crumley c'est du Velasquez revu par Francis Bacon. On est dans l'intime, dans l'ultime, sueur aux tripes. Ses personnages traversent leurs vies en flammes. Lui aussi sort d'une de ces guerres imbéciles, désabusé oui mais sans amertume. Il y a aussi chez lui comme dans le voyage le dédoublement de la personne.

Ce livre, ce n'est plus un classique, c'est une légende !

Délicieux mélange d'humour, de suspense et de noirceur... Dès la scène d'introduction vous serez sous le charme de C.W. Sughrue, détective aux méthodes parfois expéditives, flanqué ici d'un écrivain alcoolique et d'un bulldog buveur de bière...

Une construction remarquable !

Dans Le Dernier Baiser, on retrouve cette atmosphère aussi sombre que délurée, ses punchlines hilarantes et une peinture douce-amère de l'Amérique des années 70.

Un roman rugueux, décalé, peuplé de scènes d'anthologie et de personnages loufoques. Une plume poétique trempée d'humour désespéré, de tendresse et de cynisme... Un roman noir américain par excellence !

Un roman d'une grande classe, dans la lignée du noir américain avec des personnages hauts en couleur et une bonne dose de cynisme.

C'est excellent (sens de la formule, sombre et beau, belle ambiance...), exceptionnel (on ne lit pas tous les ans des romans aussi bons)... Et c'est drôle en plus !