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L'homme qui marchait sur la Lune
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Howard McCord

HOWARD McCORD

Howard McCord naît en 1932 à El Paso, au Texas. Vétéran de la guerre de Corée, il est diplômé de l'université du Texas en 1957 et poursuit ses études à l'université de l'Utah. Il devient ensuite enseignant à l'université de l'État de Washington, puis à l’université d’État de Bowling Green où il dirige un programme de creative writing.…

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Du même auteur

L'homme qui marchait sur la Lune

L'homme qui marchait sur la Lune

Howard McCord

Traduit de l’anglais par Jacques Mailhos

Roman - Totem n°10

ISBN 978-2-35178-626-0

Parution le April 7, 2011

128 pages - 7,00 Euros

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Extrait
Je m‘imprégnais de l‘air de la Lune, de ses distances, des ombres obscures de ses canyons, des faucons traçant des orbes dans le ciel, des pierres et de l‘herbe et des taillis, des arbres de la Lune, aussi rares et invisibles que ses mouflons, ainsi que de la plus précieuse de ses offrandes : la solitude.

Résumé

Qui est William Gasper, cet homme qui depuis cinq ans arpente inlassablement la Lune, une montagne perdue en plein Nevada ? Ascète, mystique, fugitif ? Nul n'en sait rien. Tandis qu'il poursuit son ascension, ponctuée de souvenirs réels ou imaginaires, son passé s'éclaire peu à peu : ancien tueur professionnel pour le compte de l'armée américaine, il s'est fait de nombreux ennemis. Parmi lesquels, peut-être, cet homme qui le suit sur la Lune ? Entre Gasper et son poursuivant s'engage un étrange jeu du chat et de la souris...

 

Un roman inclassable, d'une tension narrative extrême jusqu'à sa fin inattendue.

Presse

Mi-polar, mi-roman naturaliste, ce livre est un conte lyrique et sanglant, inclassable.

Complexe et précis, effrayant et subtil, sainement pessimiste : tel est le magnifique roman d’un poète érudit qui voudrait le bien et constate le mal.

Howard McCord […] ne laisse aucune alternative au lecteur. L’Homme qui marchait sur la Lune est un brûlot, un roman à part, qui réussit une foudroyante alchimie et fait de l'abjecte folie des hommes du grand art.

La force insidieuse, incroyable, tragique même de Howard McCord est là. Dans ce double état de lecture et de compréhension du monde qu’il propose à ses lecteurs. Un homme gravit une montagne et la redescend. […] On ne gravit pas impunément la Lune. On n’ouvre pas moins impunément ce livre. Randonneurs et lecteurs, prenez garde !

Une rencontre très réussie entre le nature writing et le polar conspiratif. […] Howard McCord réussit un tour de force : ouvrir une voie entre Thoreau et Tarantino.

Ce roman magnifiquement dénudé est plus proche des épopées hallucinées de Cormac McCarthy que des robinsonnades de Rick Bass. […] L'Homme qui marchait sur la Lune est un road movie vertigineux, balayé par les rafales de phrases tranchantes et lapidaires dont le staccato éblouit.

Entre réalisme et onirisme, lyrisme et noirceur, L’Homme qui marchait sur la Lune se lit comme un polar métaphysique et poétique.

Ce livre est un OVNI littéraire absolu et fascinant. Honnêtement, je crois n’avoir jamais rien lu de tel. J’ai adoré d’entrée et j’ai foncé comme dans un rêve jusqu’à la fin sidérante de ce court et merveilleux roman.

Une étrange paranoïa flotte sur ces pages superbes. […] Cette confession fait l’effet d’un uppercut. McCord aligne les phrases avec la précision d’un sniper. […] On referme cela K.-O. mais ravi. On va l’offrir partout autour de nous. Faites passer.

Il est beau. Il est fascinant. De ces livres dont on relit un paragraphe, pour le plaisir.

Dans cette randonnée mortelle que l’on imagine volontiers incarnée par le hiératique Clint Eastwood, McCord maintient avec brio une inexorable tension façon Peckinpah. L’ombre de Cormac McCarthy n’est jamais loin. Complexité et érudition, effroi et subtilité. Au-delà du pessimisme, la voix d’un moraliste.

Les lecteurs américains ont rangé [ce livre] sur l’étagère aux livres cultes. Nous ferons de même : nous placerons L’Homme qui marchait sur la Lune à côté de La Route de Cormac McCarthy, pour l’errance jusqu’au-boutiste, et du Traité du zen et de l’entretien des motocyclettes de Robert Pirsig, pour la parano du héros-narrateur.

Ce récit aux allures de thriller métaphysique réconcilie Cormac McCarthy et Tarantino sous la cravache d’une écriture lapidaire. Une découverte.

Tendu comme un arc, surprenant du début à la fin, L’Homme qui marchait sur la Lune est une vraie découverte, un texte qui vous cueille comme un coup de poing. Huis clos à ciel ouvert, [ce livre] est une incontestable réussite. Sa noirceur et son décor risquent fort d’emballer les lecteurs de Cormac McCarthy.

L’Homme qui marchait sur la Lune est un texte étrange, retenu et tendu vers une fin que rien ne prépare. Un roman qui ressemble à une fable métaphysique où tout ne serait qu’acuité, intelligence, noirceur et poésie. […] Un livre en noir et blanc, sur le bien et le mal…

Les libraires en parlent

Une tension très particulière nous tient en haleine du début à la fin et nous plonge au cœur de l'histoire de ce personnage atypique. [ ...] Une lecture intrigante et incontestablement marquante !